Beaucoup de jardiniers fonctionnent au fil de l’eau en automne. Ils attendent le premier gel, puis plantent les bulbes à la va-vite en oubliant complètement où ils les ont mis. C’est vrai que ça crée des surprises agréables au printemps. Moins amusant, c’est de les découvrir par accident en creusant pour planter autre chose.
Pourquoi ne pas changer cette année ? Dessinez une petite carte de votre jardin en notant où vous plantez les bulbes. Ce n’est vraiment pas long et vous aurez un document que vous pourrez compléter avec vos plantes vivaces par la suite.
Sélectionnez des bulbes fermes et sans taches. Variez les espèces pour échelonner les floraisons tout le printemps. Plantez-les en groupes, la pointe dirigée vers le haut. Si vous ne savez pas bien comment est orienté le bulbe, posez-le simplement sur le côté. Respectez la profondeur requise pour chaque espèce. La règle simple : trois fois le diamètre du bulbe.
Avant tout, vérifiez que votre sol est meuble et bien drainé. Les bulbes restent en terre pendant l’hiver et pourriront dans un sol gorgé d’eau. Creusez un trou de deux centimètres plus profond que nécessaire. Versez un mélange de terre et de matière organique au fond. Disposez les bulbes espacés de deux fois leur diamètre.
Pensez à disposer les variétés de manière que les plus courtes ne soient pas à l’ombre des plus grandes. Pour un effet naturel, groupez les bulbes par trois ou cinq. Une fois le trou comblé, arrosez bien. Terminez par environ sept centimètres de paillis.
Les bulbes sont vraiment une merveille. Pendant que vous vous reposez près du feu en hiver, ils travaillent sous terre. Ils développent un système racinaire puissant et se préparent à transformer votre jardin en explosion de couleurs.
Photos : gardenista.com
