Définition restreinte : quantité de liaisons moléculaires d'un atome avec d'autres
atomes.
Exemples :
Dans FeCl, l'atome de fer est monovalent
(valence 1).
Dans FeO2, il est bivalent (deux liaisons, valence 2).
Dans FeH2O ou FeCl3, il est trivalent (valence
3).
Voir aussi, pour exemples, ferreux
et
ferrique.
Notons qu'un élément atomique peut établir avec un seul autre
de zéro à plusieurs liaisons. C'est lorsqu'il y a plusieurs liaisons que
l'on peut parler d'insaturation car l'une des liaisons peut être redirigée
vers un troisième atome sans que la liaison initiale soit détruite. Lire l'article
La saturation.
Au-delà, la valence désigne une propriété intrinsèque des atomes. Un
atome a une valence qui définit un état de stabilité. Ce point est
explicité dans un passage de
Les dialogues de Dotapea, Chap. IV, Les orbitales.
La valence est fonction du remplissage de la
couche électronique externe des atomes, elle même déterminant le nombre de
liaisons possibles. Les
gaz rares sont totalement saturés. Les autres peuvent engager jusqu'à
huit électrons. On obtient ainsi les neuf lignes du tableau périodique des
éléments.
Cette sorte de cycle ou plutôt de période a été découverte il y a environ un siècle
(lire passage in La table de Mendeleïev).
A elle seule elle en dit beaucoup sur la stabilité des éléments et leurs
capacités à s'associer, c'est-à-dire à engager des
liaisons de covalence. La valence est une
propriété de l'atome, la covalence est en quelque sorte sa mise en oeuvre
dans le cadre d'une liaison.
Enfin, évoquons la "bande de valence". Ce terme désigne ce à quoi on
pouvait s'attendre, à savoir la dernière couche électronique de l'atome.
Il s'oppose à la "bande de conduction" où les électrons circulent
librement. Entre les deux bandes, il existe un vide qui correspond à
l'énergie nécessaire pour faire passer un électron de la bande basse à la
bande haute. C'est l'énergie de transition de bandes. Elle peut varier en
fonction de la taille des composants, à formulations chimique identiques.
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