Étain
(Sn) et mercure
(Hg)
amalgamés servant à la fabrication d'un miroir. Un autre procédé consiste
à créer une réaction entre argent,
ammoniac et
acide tartrique.
Les premiers miroirs étaient simplement des métaux finement polis, de haute antiquité.
La solution du verre
enduit au verso d'une mixture métallique - le tain - s'impose ensuite
durablement. Aujourd'hui, un simple film plastique autocollant chargé de
métaux réfléchissants peut être plaqué derrière une vitre pour la
transformer en miroir (mentionnons particulièrement les "films miroir sans
tain"). La vitre elle-même n'est d'ailleurs plus indispensable pour créer
un puissant effet de réflexion (ex. : les couvertures isothermes).
Paradoxalement, le "miroir sans tain" n'est pas
dépourvu de métaux. C'est essentiellement la présence ou l'absence d'une
surface opaque derrière un miroir qui engendre au verso son opacité ou sa
transparence. Sans matériau opaque, c'est le côté le plus éclairé qui est
le plus réfléchissant et le moins éclairé, le plus transparent. La
réflexion ou la transparence d'un miroir n'est donc pas liée aux
propriétés spécifiques de chacune de ses faces mais à la quantité relative
de lumière qui les frappe.
Retour
début de page