Mais il est
tout aussi bien possible de les faire sécher, après une séance, sur cet outil (déjà
propres) que de les laisser tremper dans un élément liquide si vous le souhaitez.
Dans ce dernier cas, il est prudent de les laver d'abord grossièrement dans un
récipient quelconque, puis de les nettoyer encore avant de les
utiliser à nouveau. Le "séchoir" à pinceaux devient un
"reposoir" qui permet de faire baigner les poils dans le diluant sans
les écraser. De cette manière, le nettoyage final est beaucoup plus aisé et
cela sans effort supplémentaire.
Un défaut : la plupart des modèles sont en aluminium, donc très légers et
instables. Il est prudent de fixer l'objet ainsi que ses parties amovibles (la
tige à spirale surtout). Quelques fabricants proposent des modèles lourds
et solides.
Cependant, nombreux sont les peintres qui utilisent des brosses de grande
taille qui ne peuvent être accrochées sur ce type de séchoirs. On peut leur
conseiller tout simplement de bricoler un montage sur le même principe.
Les trousses et outils de
transport
Indéniablement, la natte de bambou (naturel ou synthétique) est avantageuse
: elle permet aux pinceaux de sécher vraiment, mais les variétés adaptées
aux manches longs sont plutôt rares. Nombre de trousses n'autorisent en effet aucun séchage et deviennent rapidement des bouillons de culture. Elles ne
peuvent être employées que ponctuellement, à l'occasion de déplacements de courte
durée.
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