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Les liants font les
procédés
Un autre type de
présentation du sujet :
Les dialogues de Dotapea, chap. I, Autour
des
liants
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Le terme de liant n'est pas réservé aux arts plastiques.
On le
retrouve en art culinaire, domaine frère. Mieux : dans ces deux disciplines, on utilise souvent les mêmes
substances (huiles, oeufs, gélatines, dérivés lactiques, farines
et même certains pigments) et l'on
exploite la même
fonction agglutinante (le terme d'agglutinant est d'ailleurs parfois
employé dans le même sens dans ces deux domaines).
Seuls les produits trop saturés
- ceux qui ne sèchent pas et ne se lient à rien- ne sont généralement employés qu'en cuisine et
surtout en mécanique, car la diététique contemporaine nous apprend que les
huiles les plus saturées sont aussi celles qui font enfler les chiffres du plus
mauvais cholestérol (le LDL), ce que les cuisiniers n'ignorent plus.
En peinture, il n'est pas faux, même si c'est un peu
simplificateur, de considérer le liant comme une "colle à
pigments et à supports" donnant à la couleur une viscosité
qu'elle n'a pas naturellement tout en la protégeant. Les chimistes
spécialisés contemporains semblent cependant surtout attachés au fait
que le liant "mouille le pigment". Il est effectivement très
important de mentionner qu'il autorise, ce faisant, la constitution d'une
substance "plastique", malléable, pouvant être posée sur une
surface, moulée,
projetée ou placée dans un récipient et manipulée par la suite avec
toute sorte d'outils.
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Des pigments agglutinés par des liants
qui déterminent des procédés de peinture
Le
mordant est à la teinture ce que le liant est à la peinture (article
du glossaire)
Caractéristiques
propres aux liants
-
la base et le diluant
-
la viscosité, l'adhérence
et le tirant
-
séchage, siccativation
-
altération de l'aspect
consécutif au séchage
-
brillance, rétention de
brillant
-
résistance mécanique, élasticité
-
permanence
-
réversibilité
-
thermosensibilité
-
capacité d'empâtement
-
étalement, tendu,
surfactant
-
transparence, finesse, précision
-
perméabilité, respiration
Les
colorants liants ou mordants
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Par ailleurs, le liant ne permet une adhérence que par l'intervention
d'un facteur extérieur : présence d'oxygène ou cuisson (courante en peinture
industrielle ou dans les arts du feu). Il joue donc
le rôle d'intermédiaire non seulement avec le support, mais aussi avec
l'environnement pris dans le sens le plus large, intégrant l'action humaine
comme celle du soleil, de l'air, des siccatifs ou des bactéries, ce qui nous incite à le
considérer comme médiateur.
Les premières peintures rupestres connues (Arnhem, Lascaux, Chauvet, Altamira, etc.)
étaient souvent réalisées sans liant. La plupart n'aurait pas résisté à une
exposition même brève à l'air libre. En Australie, on commença très tôt
(cf. Anne Varichon) à utiliser le
suc d'orchidée sauvage, le jaune d'œuf, la cire
et divers autres produits d'origine végétale comme liants. On mentionne
l'emploi de graisses animales au paléolithique en Europe.
Mais parmi
les tous premiers liants de grande efficacité, nous citerons surtout la gomme arabique
et probablement aussi la gomme de merisier (que nous connaissons mal). Les huiles à peindre n'apparaîtront que très
tardivement, bien après le jaune de l'œuf, sigle de Dotapea.com, et une bonne
quantité de produits ayant démontré leur bonne adaptation à des contextes
précis d'emploi pictural.

Des pigments
agglutinés par des
liants qui déterminent les procédés de peinture
Toute peinture est constituée au moins :
* de pigments * d'un, voire de plusieurs liants
qui mouillent et collent les pigments entre eux tout en les faisant adhérer au support.
Un tube, un pot de peinture ou d'encre, une cartouche de stylo, une
recharge de feutre, de la peinture-poudre industrielle, c'est presque
toujours du pigment mélangé à du liant. Il est généralement facile de se procurer ces deux éléments séparément et de faire soi-même le
mélange (voir article "séparer ou non
liants et pigments"). Sur la distinction entre liants et colles, lire
l'article sur les colles.
Chaque procédé
de peinture réfère à un liant
spécifique. On parle de
"procédé à l'huile", de "tempera
à l'œuf, à la caséine ou à la colle", de peintures
synthétiques, acryliques, vinyliques,
méthylcellulosiques, de peinture
à fresque au mortier,
etc... En principe, c'est le liant qui va définir la manière dont vous pourrez
peindre, les supports possibles, et surtout les types de résultat que vous
serez susceptible d'obtenir.
Les seules exceptions sont les liants qui sont en
eux-mêmes colorants comme le graphite ou la craie
naturelle, généralement utilisés en dessin
car par définition ils rendent impossible le polychromatisme sinon en jouant
sur un fond coloré ou des techniques mixtes. Voir plus loin Les
colorants liants ou mordants.
Le mordant est à
peu près la
teinture ce que le liant est à la peinture
Lire à ce sujet l'article Mordant
du glossaire.
Caractéristiques propres
aux liants
La base et le diluant
Aqueuse, oléagineuse, encaustique,
cétonique, etc., nommée ainsi en fonction tantôt de la nature du liant
(ex. : peinture à l'huile), tantôt de celle de son produit diluant (ex. : peintures aqueuses ou
détrempes).
Certaines peintures ont une double base chimique (lire Les
émulsions), à la fois aqueuse et grasse et autorisent éventuellement l'emploi
de deux diluants de natures différentes.
La viscosité,
l'adhérence et le tirant
On l'a dit : un liant est une sorte de colle dont l'action s'exerce à la
fois sur le pigment et le support.
La viscosité (sur ce mot, lire absolument
l'article du glossaire) de cette "colle" dépend d'un grand nombre
de facteurs qui ont été l'objet de recherches et d'expériences depuis la préhistoire. Elle
interagit avec d'autres facteurs comme l'aptitude à la siccativité
du liant, mais aussi du pigment. Il existe des viscosités à la fois lentes et très puissantes,
donnant un résultat très solide, comme dans le cas de l'huile
de lin. A proprement parler, pour le peintre, l'artiste, le concept de
viscosité n'est pas le plus utile. Celui de "tirant"
est être plus précis bien qu'il se comprenne intuitivement et par la
manipulation, pas en tant que concept scientifique. Il recouvre certainement
d'autres phénomènes physico-chimiques.
Notamment, la manière dont le liant s'étire, englobe le pigment ("sa manière d'être
visqueux") détermine ce type de facteurs. L'aquarelle semble enrober presque
chaque grain de pigment tandis que l'huile et l'acrylique les piégent dans leur
propre masse. Voir plus loin Transparence,
finesse, précision.
L'adhérence au support est essentielle bien sûr. Il faut d'ailleurs distinguer
l'adhérence du liant pur, par exemple utilisé comme enduit, de celle de la
peinture, toujours inférieure à cause de la présence du pigment qui, lui, n'a
pas de viscosité.
L'adhérence humide est un concept technique de la peinture
décorative. Il s'agit de l'adhérence sur support humide et/ou en atmosphère
humide. Il est très intéressant car il autorise certains procédés plastiques
par modification du support. L'eau annulera temporairement, localement ou
globalement, l'adhérence de la peinture à l'huile. Pendant ce temps, des
choses deviennent possibles.
A l'inverse, le même principe peut être appliqué à l'aide un corps gras
qui altèrera l'adhérence d'une peinture aqueuse (le retrait de corps gras
créant cependant des difficultés plus importantes).
Le tirant est la
viscosité d'une pâte à peindre, mais c'est surtout pour le peintre une
sensation "mécanique" bien réelle, bien sensible, qui peut changer au cours d'une séance, à
mesure que le diluant s'évapore. Cela se ressent comme une résistance concrète.
Certaines colles semblent presque "tirer de leur côté" tant elles
sont visqueuses. On dira donc que le tirant est avant tout la sensation de la
viscosité avant d'être un synonyme banal de celle-ci.
Séchage et siccativitation
Le distinction entre ces deux termes est explicitée dans un
article du glossaire.
Pour faire court et simple, on n'évoquera ici que le terme de
"siccativité" entendu comme aptitude d'un liant à se solidifier.
La siccativité d'un liant peut être :
* nulle (oeuvres restant à l'état liquide, à l'horizontale, difficiles à
conserver)
* totale, mais plus ou moins lente en fonction
de la nature chimique de la pâte, de son épaisseur et de sa dilution
* ou réversible (cires, colle
de peau, gouache).
Altération
de l'aspect lors du séchage ou de la siccativation

Un liant peut se présenter pur, comme l'huile de lin, ou pré-dilué, comme
le liant acrylique qui comporte à peu près une moitié d'eau (en volume, voir extrait
sec). Parfois, la
quantité de diluant nécessaire à l'utilisation du produit est considérable,
comme dans le cas de la gomme laque (ci-contre). A
l'opposé, un tube de peinture à l'huile ne contient pas d'essence et un godet
d'aquarelle est sec.
Naturellement, la présence de diluant (incorporé ou ajouté) implique
nécessairement un retrait au séchage, mais en
fonction de la manière dont le liant se polymérise - particulièrement la
rapidité et l'homogénéité de ce phénomène -, la pâte conservera plus ou
moins son volume initial.
La base chimique du liant détermine la type de diluant utilisable, mais
aussi l'aspect pictural final moyen d'une peinture. La gomme laque décirée et
les peintures oléagineuses sont probablement les liants autorisant le résultat sec le plus
semblable à l'œuvre fraîche. Cependant, dans tous les cas une règle demeure
: lorsque le diluant est très présent (jus, glacis,
lavis), le volume diminue beaucoup au séchage. Une
coulure qui semble épaisse lorsqu'elle est fraîche paraît souvent bien mince
à sec.
Brillance,
rétention de brillant
La brillance est dans l'ensemble l'apanage des liants purs. Pigmentés, tous
deviennent plus mats.
Mais un liant ou une peinture (liant + pigment + adjuvant éventuel) peut
évidemment présenter une brillance.
Dans certains cas, notamment lorsqu'une peinture est exposée à l'air libre,
à l'extérieur, ce brillant peut s'éteindre. A l'inverse, la "rétention
de brillant" correspond à une propension à la conservation de ce
caractère malgré le temps et les intempéries.
Résistance mécanique,
élasticité
Elle dépendent
-
de la concentration en liant et en adjuvants (diluer une
peinture sans adjuvant visqueux, c'est la fragiliser). Certains adjuvants comme la
glycérine et différents liants synthétiques augmentent l'élasticité des peintures à l'eau. Certaines
résines utilisées en peinture à l'huile rendent celle-ci plus résistante
tant dans le contexte de la conservation (tout pigment mal protégé réagissant
au contact de l'air et des ultraviolets) que dans celui de la réticulation,
lors du séchage, où se posent aussi des problèmes mécaniques, de
mouvements non homogènes particulièrement, notamment à
l'échelle macromoléculaire et, consécutivement, à notre grand effroi, à
l'échelle de notre acuité visuelle !
-
de la résistance propre du liant et de sa densité dans la pâte. Les
liants élastiques comme l'acrylique et le vinyle tolèrent davantage de
types de supports que la caséine ou la chaux qui sont plus rigides
-
du bon choix et de la bonne préparation du support : liant souple pour
support souple, liant souple ou dur pour support dur. Un support mal
préparé, une peinture ou un enduit mal choisi, ce sont les cauchemar des restaurateurs, des conservateurs de musées,
des collectionneurs et de tous les amateurs d'art, comme quelques visites
dans différents musées peuvent nous en convaincre.
Permanence : colorations intempestives (jaunissement,
blanchiment, noircissement
), résistance générale
* la coloration inopportune d'un liant est parfois réversible (voir huile de
lin)
* une coloration plus durable peut se produire à la suite de mauvais
mélanges ou d'applications sur des supports inadéquats (acides, par exemples, ou soufrés,
lorsque la peinture étendue par-dessus est mêlée de plomb)
* elle peut être liée à certains points faibles du liant (ex. :
tendance
de l'huile de noix à rancir - ou réputation de) ou bien à la trop faible
proportion de liant par rapport au pigment : c'est le problème de l'aquarelle
notamment, peinture exploitant au maximum les possibilités de dilution de
la gomme arabique. On a déjà vu des tableaux "s'écrouler"
littéralement par plaques de pigments trop peu liés
* la question de la résistance est souvent en rapport avec la
réversibilité. Une peinture permanente doit résister à l'action de ses
solvants (surtout lorsqu'il s'agit de peintures aqueuses). De plus, elle
doit aussi se confronter avec succès à l'air ambiant, l'humidité, les
polluants, la température, les ultraviolets, les bactéries, etc.
Réversibilité
C'est l'aptitude d'une peinture (ou d'un autre produit, une
colle par exemple) qui a séché à se remettre en solution en
présence de ses solvants normaux. La gouache est réversible mais pas l'acrylique
ni l'huile. Une aquarelle de qualité n'est pas censée être très réversible.
La caséine, par contre, est réversible dans un premier temps, puis
pratiquement plus jamais.
La réversibilité d'une peinture n'est pas sans rapport, dans certains cas, avec son aptitude à
se saponifier. La plupart des liants étant des
esters, ils peuvent en effet réagir à une base, à de l'eau ou a fortiori à
une eau alcaline comme le sont de nombreuses eaux du robinet.
Une peinture à l'eau serait généralement, dit-on, moins réversible dans une
atmosphère chaude. Information non vérifiée.
A l'inverse de la réversibilité se trouvent la lavabilité et la
lessivabilité, propriétés des peintures résistant au lavage, voire à une
certaine action abrasive. L'acrylique est lavable, l'huile un peu moins, mais ce
sont surtout les peintures décoratives comme la glycérophtalique,
les différents alkydes, les polyuréthanes
et encore davantage les peintures-poudres et autres procédés industriels ainsi
que les
émaux qui sont
représentatifs de cette faculté de résistance à la réversibilité.
Thermosensibilité
La sensibilité à la chaleur définit une forme de
"réversibilité" qui est particulièrement déterminante pour les
peintures dans lesquelles les cires sont présentes.
Lorsqu'une cire refroidit, elle coagule. C'est très rapide, cela permet
de bloquer certains mouvements mécaniques indésirables. Mais solidifiée, une
cire devient un solide cassant, fragile.
Lorsqu'elle chauffe, elle se liquéfie, provoquant sans délai des accidents irréversibles.
Il est donc important d'employer les produits thermosensibles à bon escient.
Tout particulièrement, les appareils d'éclairage trop rapprochés sont des
dangers potentiels.
Lire Les cires comme adjuvants, Les
cires, l'encaustique.
Capacité d'empâtement
Sauf techniques très spéciales, seules l'acrylique et l'huile permettent l'empâtement, sous certaines
conditions. Des auxiliaires sont quand même généralement indispensables à partir
d'une épaisseur de l'ordre de deux ou trois millimètres tout au plus.
Le mortier à fresque et surtout le plâtre peuvent-ils être considérés comme
empâtant ? Plus ou moins, on dira plutôt que ce sont des liants
"plastiques".
Étalement,
"tendu", surfactant
Voir absolument Tension, tension
superficielle, tensioactif.
Sur le concept de surfactant,
lire définition in Les dialogues de Dotapea, chap. I,
A propos des liants.
Le concept d'étalement ne doit pas être confondu avec celui de
dilution.
Une peinture très "diluable" comme l'aquarelle
n'est absolument pas "étalée" au sens de "tendue".
Alors qu'entend-on par ces termes ?
Une peinture peut, par sa nature et celle de son diluant,
avoir tendance ou non à s'étaler sur le support à peindre et à former
rapidement une surface homogène où le coup de pinceau ne laisse pas
d'empreinte, comme dans le cas typique de la gomme
laque.
Dans les domaines des arts plastiques ou décoratifs, le terme
"tendu" correspond à peu près semble-t-il - et sous toute réserve - au concept
physico-chimique de tensioactivité.
La standolie
en peinture à l'huile et les diffuseurs
en peinture acrylique permettent d'accroître le tendu.
Plastiquement parlant, une peinture tendue ou rendue telle permet des
transitions très homogènes, très "lisses", des aplats, mais aussi
des flous.
Lire aussi passage in Les dialogues de Dotapea, chap. I, A propos des liants.
Transparence, finesse,
précision
Ces propriétés sont le propre des peintures plutôt fluides ou rendues fluides,
diluées (voir Diluants, solvants, dissolvant
: concepts physico-chimiques).

Certains liants sont en eux-mêmes grossiers, presque granuleux. D'autres
sont fins mais flous. La précision n'est pas toujours au rendez-vous. Elle est
non seulement inhérente au liant, mais aussi au diluant. Par exemple l'alcool,
diluant de la gomme laque de Coromandel (photo
ci-contre), ne peut autoriser une précision comparable à celle que l'on
obtient avec un liant moyen dilué dans l'eau ou dans l'essence. Par contre, la
transparence de cette laque est devenue légendaire.
Ces trois caractéristiques, transparence, finesse
et précision, ont largement déterminé l'emploi des liants. Un
liant fin comme la gomme laque de Coromandel nécessite un haut degré de technicité
pour obtenir la précision que d'autres liants autorisent bien plus aisément.
Ce n'est donc pas un hasard si la laque n'est pratiquement jamais employée en
peinture alors qu'elle est courante en ébénisterie. Les propriétés
intrinsèques de la laque peuvent cependant être mises à profit à bon escient
dans le domaine artistique.
Perméabilité, respiration
Une peinture perméable n'est pas seulement une peinture qui laisse passer à
travers elle d'autres matières. Pour mériter l'épithète
"perméable", elle doit aussi supporter d'être traversée.
Autrement dit, une peinture perméable ne se dilue pas, ne se dissout pas.
Le liant perméable le plus exemplaire est certainement la
chaux.
Une gouache, si elle laisse passer l'humidité, s'en émeut cependant, se
diluant au passage.
A l'opposé, les liants tels que l'acrylique, le vinyle, l'huile de lin ou la
gomme laque ne laissent rien passer. Ces peintures sont imperméables et ne
laissent pas les supports respirer.
Les
colorants liants ou mordants

Ce sont des cas particuliers plutôt rares.
Quelques exemples :
Le graphite est à la fois un liant et un pigment.
Le curcuma (photo ci-contre) est un colorant
substantif utilisé en teinturerie.
Le noir de noix de galle est
également un colorant tinctorial substantif et il a été utilisé dans la
fabrication d'encres.
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