Navigation thèmes

Pigments, couleurs

Courr. des lecteurs

Substrats, supports

Liants et procédés

Procédés de dessin

Sculpture

Outils

Produits auxiliaires

Concepts phys-chim

Concepts techniques

 

Google

Web   Dotapea

ArtRéalité Pourpre

Réseau ArtRéalité 

 

Voir le portail 

Qui sommes-
nous ?
 

 

 

 

 

 

 

 

Navig. page/section

Préc./Prec.
Sup./Above
Suiv./Folwg.

_____

 

Sous cette page

_____

 

 

 

Copyright © www.dotapea.com

Tous droits réservés.

 

Les liaisons
entre atomes

 

 

Ce sujet aussi difficile qu'essentiel - il s'agit d'évoquer la cohésion de notre univers, c'est une sorte de « clé » - est traité non sans quelques retours nécessaires sur d'autres concepts. Nous conseillons une lecture complète (avec exploration des différents liens) et progressive.

 

Chaque atome est pourvu d'une capacité de garder près de lui ses propres électrons. Cela se nomme l'électronégativité. Quelques exemples : l'hydrogène est très faible et son unique électron a peu de difficultés à s'en éloigner ; l'oxygène est par rapport à lui un séducteur, enfin le fluor est de toute la table de Mendeleiev le plus attractif.

Mais cette propriété intrinsèque des éléments ne prend son sens que lorsque les atomes sont mis en présence. La différence entre les électronégativités est en effet essentielle car elle détermine quel type de liaisons va pouvoir s'instaurer. Cette différence est nommée le delta (Δχ). Lorsque Δχ est supérieur à 2, il va s'agir de liaisons ioniques. En deçà, par exemple dans le cas d'un couple d'éléments identiques comme notre familier O2, on pourrait croire que les atomes sont mutuellement « indifférents », mais un autre type de relations s'installe, ce sont les liaisons covalentes.

Ces deux configurations ne sont pas si tranchées car il existe des situations intermédiaires et d'autres types de liaisons. Faisons le point :

 

* liaisons ioniques.

Dans le sel de table, Na et Cl subissent une attraction forte, de nature électrostatique. D'une manière générale, dans les sels, la différence entre les électronégativités est importante (comme on l'a dit, Δχ>2) parce qu'un sel est constitué d'un non-métal souvent fortement électronégatif - l'anion - associé à un métal qui l'est moins - le cation - (attention, la taille d'un atome peut aussi influer sur son électronégativité).

Il s'agit d'une liaison polaire. Le pôle + est du côté du métal (ou du moins électronégatif), le - du côté du non-métal (ou du plus électronégatif).

Lire passage in Electronégativité, liaisons et liaisons polaires.

 

* liaisons covalentes

Lire l'article qui leur est consacré.

 

* liaisons métalliques

Un électron peut circuler parmi des millions d'atomes, autorisant notamment la circulation d'un courant. Ne pas se méprendre sur l'intitulé : en fait de métaux, il peut aussi bien s'agir de molécules cycliques (voir définition du métal et surtout passage in Les chaînes).

 

plus une, substantiellement différente :

 

* les "forces de liaison faibles" - (à ne pas confondre avec l'interaction faible) -, dites aussi "de Van der Waals".
Elles sont essentiellement de type dipolaire.

Elles sont de trois sortes (orientation, induction, dispersion) et toutes de courte ou très courte portée - de 1/r6 à 1/r8 -, mais fondamentales dans beaucoup de petits phénomènes subtils d'adhésion, de mouillage ou d'assemblage.

Avec l'aide de Jean-Louis

 

 

Retour début de page 

 

Communication